- Qui sommes nous ?
-
Droit & Loi
- Traités et Textes Internationaux
- Législation Européenne
- Législation Française
- Information & documentation
- Actions Judiciaires
-
Agir
- Dépôt de plainte
- Questions-réponses
- Conseils pratiques
- Campagnes de Prévention
- TERRASSE
- Centre de ressources
Actualités
-
F1 : L’écurie BMW lance une campagne antitabac - 30/08/2004
-
Japan Tobacco contraint à la faillite - 27/08/2004
-
Haro sur toutes les cigarettes ! - 27/08/2004
-
L’oeil sensible au tabac - 27/08/2004
-
OFT souhaite faire retirer du marché les NTB - 26/08/2004
-
Un budget à la hauteur des ambitions de l’INPES - 24/08/2004
-
Les trentenaires fumeurs exposés à de gros risques - 24/08/2004
-
Altria menacé de procès - 17/08/2004
-
Québec attaque Japan Tobacco - 17/08/2004
-
LFP : Expulsion des entraîneurs fumeurs - 13/08/2004
-
Irlande : Sondage sur la loi antitabac - 13/08/2004
-
Suisse : Un virus s’en prend au tabac - 12/08/2004
-
Quand fumer ne tuait pas. - 12/08/2004
-
A la recherche de la cigarette miracle - 11/08/2004
0 ...
2385
|
2400
|
2415
|
2430
|
2445
|
2460
|
2475
|
2490
|
2505
... 3525
SURPOIDS - ALCOOL - TABAC
D’après l’AFP, « Plus de la moitié des Français sont fumeurs alcooliques ou trop gros » (enquête Insee parue hier). D’après l’agence, 40% des adultes sont obèses ou en surpoids, près du quart fument quotidiennement et près de 7% ont une consommation excessive d’alcool. L’agence qui observe que les hommes sont les plus touchés puisque 75% d’entre eux sont affectés par un de ces facteurs de mortalité prématurée (contre 56% des femmes), souligne que de plus l’adoption de l’un de ces comportements à risque s’accroît avec l’âge dans la population masculine (84% des 45-59 ans). Notant que si la consommation de tabac diminue avec l’âge, la courbe de poids suit une évolution inverse, l’agence relève que la proportion de buveurs excessifs atteint son maximum chez les 45-59 ans et diminue nettement à partir de 60 ans. D’après l’AFP, après l’âge et le sexe, c’est le niveau d’étude qui semble faire la différence puisque les plus diplômés sont moins souvent sujets au tabagisme ou à l’excès de poids mais davantage enclins à boire trop d’alcool. L’agence observe par ailleurs que la région de résidence joue un rôle sur le tabagisme (Ile de France et Est en tête) ainsi que sur la prise de poids mais pas sur la consommation d’alcool.
FRANCE SOIR et l’HUMANITE reprennent ces informations.